Accueil Date de création : 06/04/07 Dernière mise à jour : 21/02/09 11:28 / 216 articles publiés
 

Ghost whisperer  (La sériethèque) posté le dimanche 23 mars 2008 13:02

Un vrai plaisir pour les yeux, cette ravissante Jennifer Love Hewitt dans le rôle de Melinda. Telle Barbie, elle change de tenues comme de coiffures, mais possède en un truc en plus : le don de communiquer avec les morts en déshérence. Une charmante série sur le travail de deuil.

 

Ma note : 12 / 20

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Medium  (La sériethèque) posté le dimanche 23 mars 2008 12:59

La pulpeuse alias Allison Dubois mène tambour battant une vie de famille nombreuse et un boulot de médium auprès du bureau du Procureur, à Phoenix. Bon, ses gamines – certes « craquantes » - sont parfois à gifler, et son mari, le tranquille Joe Dubois, est un peu trop conciliant à mon goût. Mais les scénaristes ont bien travaillé, et chaque épisode se suit sans aucun temps mort.

 

Ma note : 17 / 20

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En guise de prologue  (Lieux maléfiques) posté le vendredi 29 février 2008 20:40

Comme il existe des lieux sacrés, habités par le divin, il existe des lieux où réside le MAL. Communautés humaines particulièrement déviantes, territoires à jamais hantés, le lieu maléfique ne déçoit jamais : on ne s'y arrête pas par hasard, et ..on en revient rarement..

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Les blessures assassines (2000)  posté le lundi 04 février 2008 15:01

Réalisateur : Jean-Pierre Denis  

Avec : Sylvie Testud, Julie-Marie Parmentier, Isabelle Renauld

2 février 1933, 6 rue Bruyère, au Mans. Les gendarmes Dézalée et Bouhot, alertés par l’ancien avoué René Lancelin forcent la porte du domicile de ce dernier. Retenu par une partie de bridge chez son beau frère, l’avocat Chambon, Lancelin a trouvé en rentrant chez lui la porte close. Ni sa femme, ni sa fille, ni les domestiques, ne répondent. L’avoué est saisi d’un mauvais pressentiment.Dézalée entre le premier. Dans le noir, il distingue les cadavres mutilés de Mme et Melle Lancelin. Les yeux, arrrachés des orbites, sont éparpillés à même le sol. On craint alors pour la vie des bonnes. Mais au dernier étage, on retrouve Christine et Léa Papin, serrées nues dans le même lit. Elles n’auront aucune réticence à avouer le crime. Toutes les deux. D’une une malle de la chambre, le journaliste Forestier extrait une brassée de lingerie fine, dentelle brodée main, qu’envierait la fille la mieux dotée de la ville. C’est ainsi que débute le "crime des bonnes". Crime social, vengeance d’une classe de domestiques particulièrement asservie, ou crime de sœurs psychotiques et incestueuses..la lumière ne sera jamais vraiment faite. Mais le mystère de l’affaire Lancelin a inspiré nombre de débats et d’œuvres artistiques. Citons Jean Genêt (Les bonnes), Jacques Lacan (Le crime des sœurs Papin), Claude Chabrol (La cérémonie), ou Jean-Pierre Denis (Les blessures assassines).

Pour ceux qui souhaitent un regard historique, je conseille le récit de Paulette Houdyer, certes difficile à trouver de nos jours, L’affaire Papin, Le diable dans la peau.

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Elephant Man (1980)  (Histoires vraies) posté le lundi 04 février 2008 14:33

Réalisateur : David Lynch 

Avec : John Hurt, Anthony Hopkins, Anne Bancroft

Le film qu’on ne raconte plus, celui qu’il faut avoir vu. Plaidoyer pour l’acceptation de la différence, Lynch fait ici oeuvre d’humaniste et même de philosophe. Au travers de la pathétique histoire de John Merrick, affligé de telles malformations qu’il en devient monstre, c’est tout le portrait d’une société qui est dépeint ici. Celle de l’Angleterre victorienne, aux puissantes inégalités sociales et au puritanisme sans concessions. Celle où sévissait Jack l’Eventreur, dans le quartier populaire de White Chapel. D’ailleurs, selon la célèbre étude menée par Patricia Cornwell, il est probable que John, en homme curieux qu’il était, ait eu connaissance des crimes de l’éventreur. De même qu’il est vraisemblable que Walter Sickert (alias l’éventreur) ait assisté au spectacle de l’homme éléphant, « l’un étant le reflet inversé de l’autre ». Car c’est le genre de divertissement cruel et humiliant que Sickert goûtait au plus haut point…

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