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Accueil Date de création : 06/04/07 Dernière mise à jour : 21/02/09 11:28 / 216 articles publiés
 

Entrez dans le meilleur du cinéma fantastique...  posté le samedi 21 février 2009 11:28


Sang pour sang

fantastique

MERCI pour votre FIDELITE : en consultant mes stats de visites, j'ai pu constater que nous étions nombreux à nous retrouver sur ce blog, et sans doute plus encore à aimer DELIRER sur de BONNES PELLOCHES.

Je n'ai plus beaucoup de temps pour poster. Mais promenez vous sur l'offre déjà existante. Y a déjà quelques bonnes idées à glaner...

 

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Les yeux sans visage (1960)  (Expériences interdites) posté le mardi 03 juin 2008 11:27

Réalisateur : Georges Franju

Avec : Pierre Brasseur, Alida Valli, Edith Scob  

A la faveur d’une substitution de cadavres, le professeur Genessier conduit le projet de redonner à sa fille, défigurée dans un accident, un visage.

Aidé de la démoniaque Louise, groupie dévouée jusqu’à la mort, il se voit contraint de sacrifier de nombreuses jeunes filles, auxquelles il va voler ce qu’elles ont de plus intime, les condamnant à une mort, sinon physique, du moins psychique.

Chef d’œuvre en noir et blanc, Les yeux sans visage gagne à être re-découvert. Car c’est bien de la justification du Mal qu’il est question ici. Les pires crimes peuvent ils être justifiés par des principes moraux tels que l’amour (celui de Genessier pour sa fille ?), la foi (celle des Saints Inquisiteurs ?), la passion (celle de Michel Fourniret pour la virginité ?) ? Ou alors, et c’est mon avis le plus profond, le Mal n’est il pas au contraire la négation de ces sentiments... ou plutôt leur dépravation ?

On remarquera le jeu magnifique d’Edith Scob, qui, telle Marcel Marceau, arrive à communiquer des émotions poignantes sans pour autant prononcer un mot.

 

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En guise de prologue  (Des origines : le traumatisme de la mère ?) posté le lundi 02 juin 2008 14:53

Souvent, à l’origine, on trouve la mère. Castratrice, étouffante, qui nourrit en son sein les personnalités psychotiques. Respirez ! C'est un voyage là où tout commence..

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Labyrinthe (1986)  (Des origines : le traumatisme de la mère ?) posté le lundi 02 juin 2008 14:52

Réalisateur : Jim Henson

Titre original : Labyrinth

Avec : David Bowie, Jennifer Connelly

Si vous lisez les critiques au sujet de Labyrinth, vous serez gratifié d’un concert de jérémiades du style : « oui, j’aimais bien ce film quand j’étais gosse, maintenant je me demande comment j’ai pu regarder ça »… Bref, on passe complètement à côté de l’essentiel. Tout d’abord, il faut regarder Labyrinthe comme un produit de l’avant numérique, autrement dit un petit bijou fait main, où sont filmées de VRAIES marionnettes, qui vivent réellement, et survivront au film, dans des studios poussiéreux. C’est tout le talent de Jim Henson, qui a associé son nom à l’inénarrable Muppet Show et au cultissime Dark Crystal. Ensuite, Labyrinthe est un produit destiné non pas à ceux qui sont déjà passés de l’autre côté, mais à ceux qui hésitent encore à franchir le pas. Je parle du passage de l’enfance à l’âge adulte, bien entendu. Sarah est encore baignée de contes de fées, elle croit que devenir grande signifie faire le deuil de toutes ces histoires merveilleuses. Le message du film est que devenir grande, c’est aussi conserver cette part d’enfance qui sommeille en nous. Avec cette certitude seulement, Sarah accepte de jeter ses poupées...et de mener la vie moins dure à sa belle mère.

Bien sûr, nous qui sommes grands, savons que la réalité sera moins simple. Mais n’hésitez pas à programmer Labyrinthe pour vos propres enfants, vous les comblerez. Et puis, Jennifer avec ses rondeurs adolescentes et David Bowie en collants poutres apparentes, c’est si furieusement eighties ! Les quadras me comprendront !

 

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En guise de prologue  posté le mardi 25 mars 2008 17:24

C’est évidemment Mary Shelley qui met en scène en 1818 la première expérience interdite : Frankenstein ou le Prométhée moderne paraît cette année là, et assure toujours la popularité de son auteur. Mais pourquoi « interdite » ? Car, à trop vouloir jouer à Dieu, le bon Docteur Frankenstein franchit la limite au delà de laquelle il n’y a plus de salut : si Dieu seul insuffle une âme à ses créatures, qu’en est il des créations de l’homme ? Une créature vivante sans âme...n’est ce pas ce qui définit la Bête ?

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